ROMEA D'AMEOR - LES GRANDES AMOURS DU TAJ-MAHAL

LES GRANDES AMOURS DU TAJ-MAHAL

Par Roméa d'Améor
Fleurez un parfum aux huiles essentielles qui préserve la jeunesse cérébrale et vous préserve la meilleure qualité de vie

ROMEA D'AMEOR - LES GRANDES AMOURS DU TAJ-MAHAL


Fleurez un parfum aux huiles essentielles qui préserve la jeunesse cérébrale et vous préserve la meilleure qualité de vie. La jeunesse physique résulte de la jeunesse spirituelle.

Pour l’Éternel recommencement de la jeunesse, régénérescence permanente de la féminité, conscience que tous les rôles féminins sont possibles. La Nymphéa du Taj Mahal confirme l’amour éternel et la beauté intemporelle. Les vertus très recherchées de ses parfums, sources des plus belles balades poétiques, préservent la jeunesse et esquive les années pour l’épanouissement de la conscience.

BERGAMOTE 
PAMPLEMOUSSE 
MELON-CASSIS 
NOTES FEUILLES VERTES FROISSEES 
MUGUET EMBRUNS MARINS 
LOTUS BLEU TAJ-MAHAL 
ROSE-JASMIN 
IRIS-VETYVER 
FRAMBOISE-PECHE 
VANILLE-MUSC


Empire moghol de l’Inde, à proximité des contreforts de l’Himalaya




En cette année 1610 l’empereur Shâh Jahân est comblé, son mariage digne des contes des mille et une nuits, le transporte de joie. Il voue à son épouse un amour infini. La luxuriance des jardins de sa résidence est telle qu’ils évoquent immanquablement l’Eden. La profusion de fruits, de fleurs, d’essences rares, de bois précieux sont un régal pour les hôtes qui se délectent avec émerveillement au bord des bassins où ruisselle une eau parfumée légendaire.

Malheureusement toute cette harmonie vient à se rompre brutalement en 1631 au décès de la reine Arjumand Bânu. Depuis, Shâh Jahân n’a de cesse d’honorer par la dimension de son amour, la mémoire de sa compagne.

Plusieurs architectes lui proposent maintes fois des esquisses de mausolée mais aucun n’a grâce à ses yeux pour éclairer son regard assombri. Dès lors, les périodes guerrières s’enchaînent et la stabilité du royaume n’est plus qu’un vague souvenir. Au retour d’une campagne victorieuse, un lieutenant l’informe qu’il a rencontré un bâtisseur talentueux venu de Lahore ce qui suscite aussitôt l’intérêt du monarque.

Lors de leur rencontre, le jeune prodige apporte non pas un présent, comme l’exige le protocole, mais un simple morceau de bambou sur lequel il a ciselé l’ébauche d’un palais une heure auparavant, voulant ainsi éviter l’affront de se présenter les mains vides.

Après s’être fait préciser les dimensions monumentales qu’envisage l’architecte pour cette construction, une lueur d’espoir jaillit dans l’esprit du souverain, à l’image d’un rayon de soleil reflété sur du marbre poli immaculé. Usad Ahmad repart les mains libres, chargées d’un défi immense. La construction démarre immédiatement et le lieu le plus propice pour élever le mausolée est rapidement choisi, en bordure de la rivière Yamunâ proche de la capitale Âgrâ.

Des dizaines de milliers de personnes travaillent à la réalisation du monument dont des grands maîtres d’Europe et d’Asie. Des milliers d’éléphants sont employés, d’innombrables matériaux et pierres fines sont incrustés provenant de contrées éloignées. Rien ne doit être plus beau sur le continent.

Quatorze années plus tard l’édifice est enfin achevé. Outre le tombeau sur lequel il vient se recueillir, le Shâh aime flâner dans les allées qui contournent les multiples fontaines où les agrumes préférés de la reine ont été plantés en abondance. Sur les plans d’eau des lotus bleus forment de splendides décors dont les fragrances viennent s’associer comme par magie à la senteur minérale du marbre blanc.

Pour recréer le sillage évanescent de son épouse et ancrer tous ses heureux souvenirs le Roi fait composer un parfum unique spécialement dédié. Il ordonne que personne ne puisse le porter et seul le maître parfumeur, et lui même, possèdent le privilège de sentir cette création exceptionnelle qui lui permet de s’abandonner momentanément dans ses rêves.

La puissance et la richesse de cette merveille sont à la hauteur du lieu divin rappelant le nom que portait sa bien-aimée "Mumtaz Mahal", signifiant "la lumière du palais" en langue persane.

Malheureusement, deux siècles plus tard, les quatre jardins typiquement persans furent remplacés par des pelouses anglaises sur ordre du vice roi britannique Lord Curzon. Cependant, le voyage dans le temple initial dédié aux Grandes Amours et à la jeunesse est sublime pour qui se pare du souvenir de ce grand parfum.

Transportant les émotions et l’imaginaire, il continue à travers les siècles à faire battre les cœurs. D’ailleurs l’Inde ne ressemble-t-elle pas à un cœur ? ...


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